Elle a été étoffée et structurée au fil des siècles, notamment aux Etats-Unis et en Allemagne, ainsi qu’en France avec les professeurs Paul Carton, Pierre-Valentin Marchesseau, et plus récemment Daniel Kieffer, Alain Rousseaux…
Elle continue d’évoluer, en intégrant les progrès de la science et de la médecine.
Les principes
Elle s’inscrit idéalement dans une démarche de prévention et privilégie une prise en charge globale de la personne sur les plans physique, énergétique, psychologique, mental.
L’approche est individualisée pour s’adapter au terrain et à la force vitale de chacun. Il s’agit pour le naturopathe de stimuler la capacité d’autoguérison du corps.
C’est une médecine de terrain, qui considère les symptômes comme des manifestations d’un déséquilibre du corps.
Pour le naturopathe, la maladie vient de l’encrassement du terrain, soit par les toxines produites par l’organisme, soit par des toxiques extérieurs (pollutions de l’air, de l’eau, pesticides, métaux lourds…), qui peuvent alors excéder la capacité d’élimination du corps.
Le naturopathe va rechercher la cause racine de ces symptômes pour identifier l’origine des troubles et des maladies.
La restauration de la santé passe par l’amélioration des liquides du corps (sang, lymphe, liquides intra- et extracellulaires) chargés de véhiculer les nutriments jusqu’aux cellules et d’éliminer les déchets, et par l’attention portée au fonctionnement des émonctoires, les organes chargés de l’élimination naturelle des toxines (foie, intestins, reins, poumons, peau)
Troisième médecine traditionnelle
Le Parlement européen en 1997 et le Conseil Européen en 1999 ont appelé à la reconnaissance de ces médecines et de ces nouvelles professions de santé.